Le don des rêves prémonitoires

/ / Pratique de la voyance

Tout un chacun recèle en lui la capacité de faire l’expérience de rêves prémonitoires au cours de sa vie. Ce don n’est donc pas l’apanage de quelques personnes hors normes.

Encore faut-il savoir de quoi on parle en matière de rêves prémonitoires afin de mieux situer quel crédit, ou pas, la science peut-elle y accorder ­au regard de la voyance, et l’oniromancie en particulier, qui y puise pour sa part une puissance d’interprétation fertile.

 

Le don des rêves prémonitoires : de quoi parle-t-on ?­

Lorsqu’on évoque le don des rêves prémonitoires on fait référence à des manifestations nocturnes de l’inconscient se rapprochant au plus près de la vie vécue, notamment par la conscience en plein éveil.
Pas en l’occurrence d’image onirique au sens psychanalytique du terme avec le corpus freudien et consorts qui va avec. Simplement des flashs visuels ou auditifs relatifs à des perceptions claires, nettes qui semblent annoncer un événement.
On parle dès lors de rêve prémonitoire lorsqu’on se retrouve en présence de quelqu’un relatant au réveil un effroi ou une certitude sur l’arrivée prochaine d’une disparition, d’un accident ou d’une naissance, par exemple.
Dans la plupart des cas, la vision est avérée et se produit dans les jours ou les semaines suivantes, pas davantage. En effet, le rêve prémonitoire ne construit pas chez la personne une projection si éloignée dans le temps.

Le don des rêves prémonitoires : la science à l’épreuve de l’inexpliqué

A ce propos, le positionnement circonspect de la communauté scientifique mérite d’être pris en compte car, par cette frilosité, elle légitime en creux la puissance de l’inexpliqué et, de fait,des médecines dites parallèles, ainsi que des pratiques fertiles comme la voyance.
Selon les scientifiques, pas d’élément ni de connaissance tangible afférant au temps et à la relativité suffisante pour s’appuyer sur des explications rationnelles car vérifiées. Tout rêve prémonitoire serait à mettre simplement à l’actif de la bien connue coïncidence.
Tout au plus, certains d’entre les scientifiques invoquent les travaux sur l’autosuggestion d’Emile Coué qui expliquerait le rêve prémonitoire comme une reconstruction inconsciente du sujet durant son activité diurne. Ce dernier, rebâtirait, à son insu, la teneur du rêve peu de temps après celui-ci en agissant selon son souvenir : le songe deviendrait réalité effective en dehors de la conscience mais au aucune façon selon l’invocation d’une quelconque prémonition.

Le don des rêves prémonitoires : l’éclairage par l’oniromancie

Dès lors, puisque à l’évidence ces explications du monde scientifique ne considèrent pas le rêve prémonitoire en tant que tel, il est décisif de s’appuyer sur la richesse interprétative du monde de la voyance, en particulier des professionnels de l’oniromancie.
Ces derniers prennent en pleine lumière le rêve prémonitoire comme événement supranormal de l’activité nocturne d’une personne alors endormie qui fait l’expérience de flashs visuels et auditifs précis comparables aux dons des professionnels des Arts Divinatoires.
Pour cette communauté vieille comme le monde, le don des rêves prémonitoires témoigne de la force de notre inconscient et ne peut se limiter à la seule invocation de coïncidence ou de sa résolution selon l’ autosuggestion. ­
Les multiples flashs qui alertent le sujet durant la nuit sont bien le témoignage, une fois le rêve réalisé quelques temps après, d’une existence prouvée du rêve prémonitoire.

3 Commentaires to “ Le don des rêves prémonitoires”

  1. Tom a écrit :

    Rêve de la nuit :

    On habite avec Elo dans un appartement qui ressemble beaucoup au notre actuel. Une porte battante le sépare d’un logement du propriétaire qui est un de mes anciens patients. On a emménagé et on décide de sortir. On emprunte un long couloir avec un parquet magnifique. Au bout du couloir, on doit présenter un badge à une femme en blouse blanche pour franchir une porte qui donne sur un hôpital, collé à notre immeuble. Nous habitons au troisième étage, l’immeuble en fait environ cinq. L’immeuble est en pierre, avec une toiture mais l’hôpital qui le colle est tout neuf. La femme très aimable nous ouvre la porte. L’hôpital est neuf, hi tech, escalators immenses, sols magnifiques. On sort, je croise les vieux propriétaires, le papi tombe de sa hauteur mais ne veut pas que je le relève. Elodie rigole et me dit « allez, aide le, tu ne vas pas le laisser comme ça » et on rigole. Sa femme est sévère mais comprend la nécessité de l’aider. On retourne dans l’hôpital car on est impressionné par l’architecture du monument. On se balade, grâce à notre badge, on peut aller dans tous les services. On arrive à l’accueil d’un service de réanimation, il fait chaud, très chaud.

    La femme à l’accueil est en sous vêtements noirs, personne n’est surpris je regarde ses formes surpris qu’elle n’ait pas de blouse et on continue notre balade. On est un peu perdus avec Elo et cherchons à rejoindre notre appartement. Les escalators de l’hôpital ne correspondent pas avec les escaliers de notre immeuble. Quand nous sommes au 3 ème étage de l’hôpital, nous apercevons les tuiles de notre immeuble. Elo me dit que notre appartement est au sud est, et elle a raison. Elle avance plus vite que moi, je la perds un peu de vue. Une toute petite explosion se fait entendre, très petite. Des agents de sécurité demandent à tous de s’assoir, dans le calme. Je presse le pas et rejoins Elo. J’entends quelqu’un qui crie au loin mon prénom. C’est Stan, avec une collègue à lui, je crois que c’est Leslie mais en me rapprochant, je ne reconnais pas la personne. Les agents de sécurité laissent à nouveau les gens circuler. Je suis surpris de voir Stan et lui demande ce qu’il fait dans cet hôpital, étonné et heureux de le voir.

    Il me dit « tu n’as pas suivi mon cours? », en souriant. Pendant que je parle à Stan, Elo me dit qu’elle va à l’appart, elle prend de l’avance. La collègue de Stan est derrière la fenêtre, sur le rebord, en train de fumer. Elle a un équilibre parfait qui me donne le vertige. Je me dis qu’elle est folle de fumer de cette manière, elle risque de tomber. Elle rentre par la fenêtre après avoir jeté sa cigarette. Stan part avec et veut m’envoyer sa conférence par mms. Je pars chercher notre appartement. Je retrouve le superbe parquet qui mène vers chez nous. Je passe le badge, avance, le rêve est très doux. J’arrive au bout du couloir, proche des appartements et entends une énorme explosion. Je sais qu’Elodie est retournée à l’appartement. Le gardien de Mme Sakiliba m’attrape par le bras et m’interdit d’approcher la source de l’explosion. Je crie de toutes mes forces qu’Elodie est derrière les flammes. Il ne veut pas me laisser passer. Je me calme pour qu’il me lâche le bras. Délivré, je vais pour chercher Elodie mais elle arrive de derrière les petites flamme. Elle est accompagnée d’une fille,  entre 22 et 24 ans environ, cheveux longs, lisses, blonds, fine, jolie, yeux marrons. Blanche de peau, petite tache de rousseur, très légère. Elodie porte beaucoup d’importance sur cette personne qui l’accompagne.

    Le rêve s’arrête.

    Elodie ouvre la porte de la chambre, ça me réveille. Je la regarde tout sourire et lui dis « je n’ai jamais été aussi content de te voir, je viens de faire un rêve énorme, je n’ai jamais autant rêvé de ma vie. »

    Le même jour, j’apprends que des habitations jouxtant l’hôpital Henri Mondor ont pris feu. 1 personne est morte. Le feu n’est pas rentré dans l’hôpital…

  2. MARNAIS a écrit :

    Cela remonte à 1 dizaine d’années en arrière, à 2 heures du matin je me suis réveillée car je venais « de voir » un collègue avoir un accident avec un vehicule de La Poste. Quelques heures plus tard, à la prise de service, je lui raconte mon rêve (car je sais de qui il s’agit, Olivier) en plaisantant. Je le rassure en lui disant que l’accident n’est pas grave car je vois une personne le ramener chez lui.
    Notre journée de travail se termine et chacun rentre chez soi. Rien à signaler.

    Le lendemain matin, je prends la route pour une nouvelle journée de travail. A quelques centaines de mètres du lieu de travail, deux véhicules sont immobilisés dans un virage, au milieu de la route. Les 2 conducteurs sont debout près de leurs véhicules personnels. Ils vont bien. Olivier me dit de ne pas m’inquiéter, c’est le conducteur de l’autre véhicule qui a pris son virage trop à gauche, d’où la collision. Ils attendent les gendarmes.
    Je pars travailler. Plus tard j’apprendrais qu’ Olivier a donc eu un accident de voiture près de La Poste, et suite à la visite médicale il a été raccompagné chez lui par une collègue de travail, son véhicule étant H.S.

    Par la suite mes collègues de travail venaient me demander si je connaissais les numéros du Loto !!! Ce rêve m’a énormément marqué car il s’est produit pratiquement 24 h plus tard comme je « l’avais vu ».

    Et puis plus rien pendant des années jusqu’au jour où je rêve que je suis sur un vélo ou une moto, en tout cas un véhicule à deux roues car j’essaie de freiner avec les pieds. Ça glisse,..
    Puis je me vois allongée sur le bord de la route, un voiture arrive et j’essaie difficilement de ramener ma jambe sur le côté , la voiture passe tout près de moi. Elle ne s’arrête pas J’ai peur qu’elle m’ écrase…..Cela paraît tellement réel !
    Lorsque j’arrive au travail, je parle à ma collègue de ce rêve. Nous plaisantons et la journée passe.
    Le soir même, à minuit trente pour être précise, le téléphone sonne. C’est l’hôpital, les Urgences. Ils me préviennent que ma fille à eu un accident de moto et qu’ils l’a transfère sur un autre centre hospitalier mieux adapté pour ce genre d’accident.
    Ma fille y restera quelques semaines et ce n’est que plus tard que je repense à mon rêve lorsqu’elle me relate son accident de moto. Elle me dit qu’elle est restée consciente tout le temps, qu’il y avait beaucoup de sang autour d’elle…Manon était assise au milieu de la route et elle essayait de se mettre à l’abri sur le bas côté. Au loin une voiture arrivait, il faisait nuit, le véhicule allait l’écraser, lui passer sur les jambes. Elle avait du mal à se déplacer (pied et main cassés) mais elle arrive à s’assoir dans l’herbe. La voiture passe et ne s’arrête pas…
    Je n’ai pas refait de rêve de ce genre depuis. J’y repense souvent à cet accident et je me pose toujours la question : pourquoi est-ce que t’es vu dans ce rêve alors que c’est ta fille qui a eu l’accident ?

  3. alix stephanie a écrit :

    bonjour pour ma part je n est pas un don tous simplement le ressentie des chose nos rêves prémonitoire se sont des choses que nous allons réaliser ne pas laisser de coté le corp humain a pleins de capacités pour ma part au début quand j ai fait ces rêve pas souvent mais cela ma diriger dans un Etablissements dans une ville que je ne connaissait pas et maintenant je prend le depart dans un job a l étranger comme je les rêvés il y a quelque années je pense que tous le monde peut faire des réves prémonitoire a chacun de l exploiter ou pas

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